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Attends
plutôt d’être très malade avec
mon aide, pour les medocs ! |
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La
gestion du manque dû à la dépendance à
la nicotine est la principale difficulté que l’on
rencontre quand on arrête de fumer. Des solutions existent
pour atténuer voir, faire disparaître la sensation
de manque. Leur utilisation multiplie par 2 voire 3 vos chances
de réussite. Pourquoi s’en priver ?
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Utiliser un médicament pour s’arrêter
de fumer, et pour combattre une dépendance n’a
rien de honteux.
- L’efficacité des médicaments et
substituts est scientifiquement prouvés, ces
produits sont efficaces, et sont une aide précieuse (même
s’il ne dispense pas hélas d’un minimum de
volonté pour arrêter de fumer)
- Rien ne justifie de se passer de ces aides,
sauf à être un peu présomptueux. On peut
arrêter de fumer sans y avoir recours, mais pourquoi ne
pas mettre toutes les chances de son côté, en profitant
des médicaments disponibles ?
- L’argument du prix élevé des substituts
est souvent évoqué. Il suffit de ramener le prix
de ces produits à votre « budget cigarettes »
sur les 12 derniers mois, pour vous rendre compte que le coût
des médicaments n’est pas si élevé
que cela.
- Les effets secondaires sont très peu
nombreux, et tout à fait anodins
(légères rougeurs et petites démangeaisons
localisées, par exemple, pour le patch, parfois). Les
substituts ne sont pas dangereux pour la santé, contrairement
à la cigarette.
- Sous-estimer sa dépendance à la nicotine est
une erreur. Même si vous avez l’impression de ne
pas être dépendant de la nicotine, vous l’êtes
forcément si vous fumez, ne serait ce que 10 cigarettes
par jour. En prendre conscience est un pas décisif et
nécessaire pour arrêter de fumer. Les médicaments
peuvent donc vous être utiles.
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